C'était Chacun pour sa gueule dés le début. ____________# 17 octobre 2008

C'était Chacun pour sa gueule dés le début. ____________# 17 octobre 2008

































Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas.
Si tu connais un truc pour t'oublier, fais le moi savoir. Je viens de passer le pire week end de ma vie. Jamais personne ne m'a manqué comme ça. Sans toi, ma vie est une salle d'attente. Qu'y a-t-il de plus affreux qu'une salle d'attente d'hôpital, avec son éclairage au néon et le linoéum par terre ? Est-ce humain de me faire ça ? En plus, dans ma salle d'attente, je suis seule, il n'y a pas d'autres blessés graves avec du sang qui coule pour me rassurer, ni de magasines sur une table basse pour me distraire, ni de distributeurs de tickets numérotés pour éspérer que mon attente prendra fin.
J'ai très mal au ventre et personne ne me soigne.
Etre amoureux c'est cela: un mal de ventre dont le seul remède, c'est toi.
J'ignorais que ton prénom prendrait tant de place dans ma vie..

















& j'ai fini par me décider à parler de toi au passé.




28 septembre 2008.


[...] à partir de ce jour, j'étais foutu, j'étais accro. Dépendre de quelqu'un d'autre que de moi même, m'affaiblir, me torturer, c'était tout ce que je redoutais. Lolita Pille.



Point final.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 04:45

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 10:43